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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 10:24

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LE STRESS, C'EST QUOI AU JUSTE?

C'est en cherchant le dénominateur commun à toutes maladies, le syndrôme présent dans tout trouble, que  Hans Selve  découvre le SGA : Syndrome Général d’Adaptation, et en donne la première description du stress en 1936 dans la revue anglaise « Nature » Syndrom Produced by Various Nocuous Agents. (Syndrome déterminé par divers agents pathogènes): Le stress est la réaction non spécifique de l’organisme face à toute stimulation. 

Le stress est la réaction de tentative d’adaptation de l’organisme. Elle se déroule en trois phases, l’alarme, la résistance et l’épuisement. Par extension, le stress est aussi le taux de fatigue et d’usure du corps. C'est donc bien une maladie car il y a lutte du corps or la maladie est le travail du corps en vue de recouvrer la santé. Les principaux aspects du concept de stress ont été définis en 1956.


A l’origine le mot stress décrivait l’effet de la contrainte sur une poutrelle d'acier ou un ressort. Il signifiait : force agissant contre une résistance.

Depuis, le mot stress est entré dans le langage courant et la plupart des personnes l’utilise indifféremment pour décrire la réaction de stress, l’état de stress, l’épuisement et même l’agent stresseur.

  Ne pas confondre stress et agents stresseurs ou facteurs de stress!

Le stress, pour beaucoup d'entre nous, c'est la tension, les nerfs à fleur de peau, l'énervement. C'est le bruit assommant des marteaux piqueurs, la perte de temps dans les embouteillages, le téléphone qui sonne sans interruption ou le collègue de bureau qui vous accable de ses sempiternels reproches, les contrats sur lesquels on ne comptait plus et qui pleuvent au mauvais moment ou ceux  qui ne tombent pas assez vite, avec les humeurs du patron à subir. Ce ne sont en fait que des facteurs de stress, des agents stresseurs.

    Les principaux facteurs de stress

◊ L’insécurité (notamment financière dans nos pays)

◊ Les contraintes et le manque de pouvoir sur les situations 

◊ Les relations difficiles avec l’entourage

◊ Le "il faut ! " et autres croyances contraignantes

◊ Le manque de confiance en soi et en ses capacités

◊ Le bruit, la pollution sonore 

◊ Les conflits de territoire

      ◊ les émotions refoulées 

La contrainte, l’absence de contrôle sur sa vie, sont des agents stresseurs majeurs. Heureusement, nous, humains, avons à notre disposition un cerveau qui nous permet de donner du sens.

Le stress est notre réaction face aux agents stresseurs. Nous ne pouvons pas toujours agir sur les facteurs de stress (quoique nous ayons souvent plus de pouvoir que nous ne le croyons), mais nous pouvons agir sur notre réaction. Autrement dit, si nous n’avons pas toujours le contrôle sur ce qui nous arrive, nous avons toujours le choix, donc le contrôle, sur notre façon de le vivre. 

 

Exemple de manque de pouvoir sur les situations 

◊ Dans le cadre d'une recherche, on demande à deux groupes de travailleurs de réaliser des tâches exigeant une certaine concentration. Les deux groupes étaient exposés à des bruits de fond perturbants (bruits de machines, klaxons, conversations bruyantes en langues inconnues des sujets) chacun des membres d'un groupe avait un interrupteur, placé à portée de main lui permettant de se soustraire aux bruits lorsqu'il le désirait.

Comme prévu le groupe disposant de l'interrupteur eut la productivité la plus élevée et la plus constante. Fait plus intéressant, personne n'utilisa l'interrupteur. Il suffisait de savoir qu'il était là.

  Apprenons à donner du SENS à ce que nous vivons pour tenter de mieux gérer nos réactions face aux agents stresseurs

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 09:03

Le sens profond et éthymologique du mot autorité est ''augmenter'' nous explique  Michel Serre dans son livre ''Temps des crises'' .

  Quelqu'un qui a autorité sur moi, c'est quelqu'un qui ''m'augmente'' donc qui m'apporte quelque chose, qui me nourrit. Inversement, si je prends l'autorité sur une personne , c'est pour l'augmenter, la nourrir.

Par conséquent, je m'incline devant l'autorité si elle m'apporte.

  La crise de l'autorité est une des composantes des bouleversements gigantesques que nous sommes entrain de vivre. Michel Serre nous questionne sur notre besoin de l'autorité et  nous interpelle sur notre transgression au fil du temps du sens premier du mot pour aller vers la  construction d'une névrose de l'autorité. 

Comment cette crise de l'autorité inscite à repenser les relations au sein des organisations ou des familles?

Mettons à notre actif cette fabuleuse période d'invention et d'intuition que nous vivons actuellement pour vraiment prendre les rênes de notre avenir et être les acteurs que nous sommes au fond de nous-mêmes.

 

Je vous invite à partager ces quelques minutes avec Michel Serres sur
l'autorité dans le monde actuel.
http://www.apel.fr/video-michel-serres.html41vTPFD7MtL__SL500_AA300_.jpg

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 15:48

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Voici une vision du futur potentiellement inspirante. Un extrait et des critiques sont disponibles dans le monde sur le lien suivant:

Livre très enthousiaste pour ceux qui s'interessent au futur de notre civilisation et de nos organisations. Des belles idées y sont développées et pemettent d'ouvrir la réflexion


http://internetactu.blog.lemonde.fr/2012/04/13/rifkin-nous-avons-a-nouveau-un-futur/

 

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:45

La performance économique peut-elle se passer des valeurs humaines?

Il existe des entreprises qui réussissent grâce aux valeurs humaines qui sont développées et soutenues, des entreprises où l'Homme est la valeur essentielle. Comme l'expérience du Groupe Sulzer ( voir le témoignage de Bertrand Martin dans le livre ''Engagements, espoirs et rêves'' de Vincent Lenhardt) l'a montré, c'est par la confiance et l'intelligence collective, par des actions simples que l'émulation de la motivation se créee.

Avez-vous des témoignages de réussites basées sur le développement des valeurs humaines, sur la coopération et la confiance du leader ayant permis de donner l'insight à un profond changement, ayant engendré la performance économique ?

Le partage de ces expériences vécues peut-être modélisant et permettre l'envie et la réflexion.


merci d'avance à vous tous

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:02

seminaires

 

Nous souhaitons  partager avec vous ce lien

 

http://www.dailymotion.com/video/x9epi2_controverses-du-progres-5_news

  autour d’une émission « Controverses autour du Progrès » qui soulève le thème

« La crise des valeurs est-elle la clé de la crise ? ».

  Cette émission a été diffusée sur France Culture et a pour invités Emmanuel Faber, Directeur Général Délégué du groupe Danone et Catherine Dolto thérapeute.

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 16:04

 

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Le Dirigeant ou l’agent de changement assume un rôle de référent et par sa présence, son action et tout ce dont il est porteur, il se doit incarner le sens. Il amène les autres vers les étoiles. Le processus de management vise à ce que chacun puisse accéder à la vision des étoiles dont il sera également porteur.

‘’ Quand le sage montre la lune, l’ignorant regarde le doigt ‘’ 

De quel sens s’agit-il ?

On peut distinguer 3 acceptations du mot sens : 

-La direction ou l’objectif

-La signification ou  les valeurs

-L’expérience ou la motivation

La notion de sens est faite de l’ensemble des objectifs, des valeurs et des expériences qui résonnent dans la conscience de l’individu.

Donner du sens à son action, c’est être animé d’une intention, c’est savoir répondre à la question du  POUR QUOI ?

Le sens permet d’activer le processus de changement, de deuil. Tout changement auquel on peut donner du sens est facilité.

Le passage par le sens donne des valeurs et des objectifs qui permettent de compenser la frustration liée au phénomène de deuil et de compenser la peur de l’inconnu que représente l’étape suivante dans le changement.

Le sens est une dimension complexe. Il est fugace, impermanent, insaisissable, il est dans l’instant, dans ce qui est.

Redonner du sens aux organisations, c’est aussi remettre de l’humain. Car il s’agit d’amener les équipes et les collaborateurs à développer des comportements, des attitudes qui permettent aux entreprises d’exister au-delà de leurs structures pour trouver le sens. 

Le dirigeant doit donner le sens de l’action mais aussi  créer les conditions qui permettent au sens de se révéler dans l’imaginaire et le cœur des personnes dont il a la responsabilité. Suivant les situations et le contexte, son intuition et sa sensibilité lui permettra d’ajuster son rôle entre les deux options.

Il s’agit de créer les conditions où chacun va réinventer et reconstruire son propre sens.

Ce sens qui permettra à chacun de  mettre de l’envie, de la passion dans ses actions, de mobiliser mes énergies et d’accéder à ma puissance, de donner des valeurs et des objectifs à ses actions, de définir ses priorités…

A travers la création de richesses, l’aventure entrepreneuriale contribue à la création de personnes qui deviennent des co-créateurs de l’organisation.

L’entreprise trouvera son équilibre que dans la mesure où son positionnement sera celui d’un lieu de croissance et d’un lieu de vie

 

‘’Les meilleurs sont ceux qui cherchent dans l’entreprise non pas une finalité mais un lieu pour développer leur propre potentiel.’’ (Maslow)

 

 

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 11:09

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 Améliorer sa performance est la finalité de l’entreprise qui est un lieu où l’on fait du profit et où l’on cherche à attirer les meilleurs. Or la qualité de l’environnement professionnel est devenue le premier facteur de choix du jeune recru.  Un management éthique, respectueux d’autrui, est non seulement possible mais aussi rentable.

 

L’éthique n’est pas la morale. L’éthique soutient une intention dans sa visée. L'intention permet de ne pas confondre moyens et finalités.


La dimension éthique de l’entreprise ne concerne pas que les grands groupes et n’est pas synonyme de charte de développement durable rédigée par une agence de communication.
La dimension éthique de l’entreprise, quelque soit sa taille, se vit d’abord dans les pratiques de management :
Un réel développement de l'éthique dans les pratiques de management implique une approche associant la théorie à l'expérience des professionnels.

L'enjeu  est important puisque l'éthique intervient de façon positive sur toutes les dimensions du management :

  • Culture d'entreprise, valeurs partagées, cohésion d'équipe
  •  Gestion des objectifs à long terme, éthiques et stratégies
  •  Aide à l'analyse / décisions à enjeu fort
  •  Résolution des conflits par la discussion et le consensus
  •  Prise en compte du point de vue des différents acteurs
  •  Responsabilisation des salariés en visant l'autonomie


Un manager soucieux de l’éthique :

  possède une capacité à se remettre en question

  a le sens de l’écoute
  accompagne ses équipes vers leur autonomie

  renforce le lien et suscite la confiance


La dimension éthique est plus facilement présente si  chacun trouve et intègre le SENS de son rôle dans le tout. Quelle est ma contribution personnelle à la valeur globale?  Comment la valeur et donc les valeurs définies dans l’entreprise me parle?

 

Le développement de la confiance des responsables envers leurs équipes, de la communication authentique et du respect de soi par le sens et les valeurs  sont les vecteurs de croissance d'une dimension éthique, créatrice de valeurs durables.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 14:56

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Créer la  richesse du 1 + 1 > 2                                                                                                 

Comment accroître son efficience économique et donc sa rentabilité  en donnant aux équipes la possibilité de créer elles-mêmes de la richesse par une interactivité possitive?

 

Créer l'intelligence collective dans son entreprise, c'est permettre à chacun de comprendre à quoi sert sa tâche, son action dans l'ensemble du process. C'est voir le lien qu'il y a entre son action et celle des autres. Dans le processus complet des achats à la vente en passant par l'approvisionnement, le stockage, la chaîne de fabrication, et la livraison chaque élément, chaque action a un impact sur le suivant. Chaque élément fait parti d'un tout et permet de répondre à la demande du client. Les acteurs de ce process sont eux aussi directement liés au process et leurs actions quotidiennes, si elles ne sont pas comprises dans leur ensemble, engendrent une perte de rentabilité.

 

Créer le lien, le respect des tâches élémentaires pour tisser le sens du processus global est essentiel. Etre conscient que son travail est terminé pour soi mais la façon dont il est réalisé va avoir une grande incidence sur le travail de celui qui est en aval. Et si le rapport, le lien que la personne à n'est  pas très positif avec cette autre, va-t-elle avoir envie de tout faire pour lui faciliter son rôle?

Créer l'intelligence collective, c'est donc aussi lever les ambiguités, les non-dits, les freins psychologiques entre les personnes et restaurer la confiance et la compréhension du TOUT.

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:27

 

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La solitude est un aspect clé de la fonction de dirigeant.


Je constate très fréquemment dans mon métier que  les dirigeants, quel que soit le succès ou les difficultés de leur business traversent des phases d’interrogation et de solitude profonde.
Face aux prises de décisions, aux multiples problèmes quotidiens, le dirigeant est souvent face à lui-même, vit des situations de stress en solitaire.


La solitude est une question sensible car elle touche l’intimité de l’individu, son jardin secret et c’est pour cette raison qu’on n’en parle pas volontiers. Les sentiments sont d’ailleurs très mélangés à son égard, voire ambivalents. Les moments de solitude peuvent être considérés comme des moments privilégiés et précieux où l’on se retrouve avec soi-même, hors du regard de l’autre. Mais la solitude est aussi un lieu de malaise, de culpabilité, lieu où on expérimente des réactions intimes qui peuvent nous surprendre !


Seul à la tête de la hiérarchie, le dirigeant n’a pas de pairs avec qui échanger, confier ses doutes et ses interrogations. En plus, ce lieu de pouvoir est un lieu privilégié pour les projections imaginaires des autres. Le ‘’patron’’ incarne l’image de l’autorité dont les collaborateurs dépendent, et cette image revoie à l’image paternelle chargée d’affects ! Double raison de ressentir cette solitude ! Et même si cela est un phénomène universel, être seul face à des décisions importantes à prendre, à des risques inhérents… est une position pas toujours facile à vivre.


Etre dirigeant, c'est souvent être face seul à de multiples interrogations, par exemple:
•    En qui ai-je confiance ?
•    Que faire des meilleurs talents ?
•    Recruter à tout prix ? Ou attendre?
•    A qui confier cette mission ?
•    Se focaliser sur les problèmes ou les opportunités ?
•    Comment faire passer ma stratégie ?
•    Comment faire en sorte que mes collaborateurs partage ma vision?
•    Définir d'abord le poste ou d'abord recruter le talent ?
•    Gérer les paradoxes ou les accepter ?
•    Quel style de management adopter?
•    Les doutes sont-ils acceptables ? et comment les gérer ?
•    Comment optimiser les relations aux employés, aux associés ?
•    Changer ou déplacer un collaborateur ?
•    Comment réguler et résoudre certains conflits ou blocages ?
•    Ou trouver du temps ?

Dans ce contexte, pouvoir échanger avec des personnes extérieures à l’entreprise permet de prendre du recul et de trouver  des clés ouvrant des perspectives nouvelles.

L’accompagnement opérationnel de dirigeant prend alors tout son sens, celui de révéler des ressources et des talents qui pouvaient être cachés, permettre d’explorer et mettre en œuvre des stratégies nouvelles, trouver des appuis internes ou externes à l’entreprise pour avancer, résoudre des problématiques plus ou moins anciennes avec un regard neuf, retrouver le chemin de la croissance dans un contexte chahuté…

Le coach apportera à l'entrepreneur une démarche de co-construction pour l'aider à faire le point, à faire émerger ce qui est en lui, à hiérarchiser ses priorités, dépasser ses obstacles, et optimiser ses propres ressources.


C'est une formidable opportunité de prendre du recul sur soi et de revisiter ses enjeux.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 15:01

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Considérons le rôle que jouent  la sécurité ontologique du dirigeant, celle des collaborateurs et des équipes dans l’efficience économique des entreprises et plus largement dans la société économique.


Le terme ontologique a trait à ce qui concerne l’être, le fait d’exister. La sécurité ontologique fonde le mécanisme de construction de l'identité de soi. C’est un sentiment de confiance en la sécurité de l’être dans la fiabilité des personnes et des choses. Cette sécurité est un socle, une base solide permettant de ne pas être déstabilisé face à son environnement, de rester centré, à l’écoute de ce que procure l’extérieur et d’agir dans le respect de soi et de l’autre plutôt que de réagir selon ses mécanismes de défenses. 

Mon vécu managérial m’a montré combien les actions des hommes naissent le plus souvent de leur crapaud, cette partie de blessures et de fragilité mise en exergue par John Pierrakos.  Les relations humaines au niveau du crapaud viennent malheureusement détourner le contact avec le prince en nous et en l’autre, cette partie représentant l’Être, notre confiance intérieure, notre cœur et notre potentiel infini. Les conséquences négatives à cela sont nombreuses : L’homme coupé de son Être se prive des liens authentiques essentiels à la création et à la réalisation de soi. Il vise l’accumulation dans le ‘’faire’’ et le ‘’toujours plus’’, et croit grandir en exerçant sa capacité de lutte et de pouvoir sur son environnement.
Le très court terme prévaut sur un long terme oublié pour satisfaire un égo pressé et affamé de rentabilité immédiate. Le gaspillage à tout niveau est grandiose : des études partent à la poubelle sitôt terminées par une équipe, des investissements deviennent obsolètes à peine terminés, les hommes perdent sens et motivation.


Ce manque de sécurité ontologique n'engendre t-il pas un manque à gagner économique et social durable ?  L’humain n'est-il pas au service du financier ? Et ne vivons-nous pas le contraire ?

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  • je suis coach et consultante en entreprise. Retrouvez moi sur www.etikesens.com
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